Electric Vocuhila

Créé en 2012, Electric Vocuhila mêle des rythmiques inspirées de diverses musiques urbaines africaines comme le sébène congolais, l’éthio-jazz et le tsapiky malgache à une conception orchestrale issue du jazz et plus particulièrement de la musique harmolodique d’Ornette Coleman.

Sur une base rythmique obstinée mais toujours mouvante, tour à tour hypnotique et frénétique, leur musique se construit librement autour de motifs répétitifs. 

Recherchant à la fois la concision mélodique et une forme de débordement ou de transe, le quartet développe de longues séquences faites de thèmes fulgurants, de phrasés sinueux, de riffs acérés et explosifs.

Un appel joyeux et urgent à la danse.

Electric Vocuhila est lauréat Jazz Migration 2016.

 

Les Inrocks - Les 10 albums de jazz français qu'il faut écouter d'urgence.

« Interprètes d’une musique aux sonorités vintage où s’entremêlent motifs inlassablement répétés, rythmes tachycardes et fureurs expressives des possessions africaines, les sapeurs blancs d'Electric Vocuhila démontrent que l’esthétique peut échapper au conditionnement des origines et des territoires pour se propager d’âme en âme, par la seule magie des sons. » 

JazzMagazine / Festival Jazz d’Or Berlin 2016

« Electric Vocuhila démarre avec un calypso joyeux et enlevé ( combien de temps qu’on n’avait pas entendu ce genre de musique sur une scène de jazz contemporain ? ). Une guitare, une basse électrique, un alto et une batterie suffisent à faire entrer tout le monde dans la danse : oubliée la fatigue de fin de soirée (…) et c’est à une ronde de musiques noires hypnotiques d’Afrique et d’Amérique — sur lesquelles plane l’ombre d’Ornette — qu’Electric Vocuhila entraînera un public ravi jusqu’au bout de la nuit… ou presque. »   Thierry Quénum

London Jazz News / Festival Jazz d’Or Berlin 2016
« The audience wouldn’t let Electric Vocuhila go until they’d played four encores of their spirit-raising African beats. Compositions by saxophonist Maxime Bobo leaned heavily on classic soukous, like Kanda Bongo Man without the vocals (…) The groove emerged, trance-like, from all the interlocking patterns. Sometimes the groove shifted imperceptibly, always keeping the African feel. The band had a seemingly inexhaustible supply of music that left the audience wanting more – and more. »

Une extension de la formation électrique, l'Electric Vocuhila Guitar Band a vu le jour en octobre 2014 suite à une résidence au Petit Faucheux et grâce au soutien de la Région Centre.

Site officiel: ici.

 

Booking: Zutique Productions  

Maxime Bobo: Sax Alto & Soprano + Clavier

Boris Rosenfeld: Guitare 

Jean-François Riffaud: Basse + Guitare

Etienne Ziemniak: Batterie

electricvocuhila@gmail.com